MORCEAUX CHOISIS

DU SAN-ANTONIO TOUT CRACHE...  (MORCEAUX CHOISIS) posté le lundi 05 janvier 2009 20:45

Voici quelques extraits tirés de mes lectures passionnées de SAN-ANTONIO

 

Du grand, du très grand Frédéric DARD

 

 

 

J’ai toujours proclamé qu’il existait deux catégories de femmes :

Celles qu’on a envie d’accrocher à son palmarès ; et les autres.

Des autres, je n’ai rien à en dire, n’ayant rien à en foutre, comme on dit dans les salons du faubourg Saint Germain, mais il me plairait de subdiviser la première catégorie.

Parmis les nanas qu’on aime à honorer de sa présence, il faut distinguer celles qu’on se farcit sans ostentation, because elles ont une avarie à la coque, et celles qu’au contraire on aime trimbaler dans les lieux surpeuplés histoire de prouver à ses contemporains qu’on possède du sex-appeal à ne plus savoir où donner de la tête et des jambes…

 

 

 

La poésie c’est comme  l’eczéma : elle te surgit, t’irruptionne, te fait ressembler à un cul de singe, et puis s’en va, te laissant beau et désemparé…

 

 

 

Les gens t’aimerais parfois leur tendre la main.

Ce qui t’empêche, c’est la certitude qu’ils ne la verraient pas.

Une mains tendue, c’est pas commode à repérer parmis tous ces bras d’honneurs dressés à ton entour.

Ou alors, quand tu l’avise, t’as la trouille d’un piège.

Ya tellement plein de sournoiserie tout partout…

 

 

 

Le français il a horreur qu’on le fasse chier.

Il sent bien que sont existence est brève, le français.

S’il doit se casser les couilles à héberger des gens, il préfère pas avoir de potes.

Se garder pour soit tout seul, s’économiser un max !

Merde !elle est assez duraille à assumer l’existence non ?

Et tu voudrais, de surcroît, vivre pour des gens, dont, franchement t’as pas grand-chose à cirer toi ?

Un gueulleton, il veut bien le français, c’est pas long et c’est l’occasion d’une belle jaffe.

Mais garder des mecs sous son toit, tu parle d’une méchante corvée !

Ma pomme quand ça m’arrive d’héberger, je compte les jours, les heures même.

Je secoue ma montre dans l’espoir que les aiguilles tournerons plus vite.

 

 

 

Ils auront beau dire, prétendre, la seule véritable aventure c’est l’homme !

Le reste n’est que l’épisode indigent pour feuilleton au rabais.

L’homme, tu prends une position confortable et tu le regarde vivre, agir.

En moins de rien tu es fasciné.

Il te capte, te surprend, t’emmène.

Là, le véritable drame commence et, tout à ta subjuguance, tu cherche à communiquer avec lui.

T’as besoin de lui expliquer que tu es un homme, toi aussi, et que par conséquent, un homme plus un autre homme, ça doit faire deux hommes.

Mais il ne l’entend pas de cette oreille, le fumier.

Non plus que de l’autre.

Et la dure évidence te vient.

Anéantisseuse d’espoirs.

Un homme plus un homme, ça égale, un homme plus un homme, mais jamais deux hommes.

 

 

 

Une foi que tu as traité un con de con, tu l’acceptes plus aisément.

Te mettre en situation de remords, c’est l’unique solution pour arriver à le supporter.

Mais attention, minute lisette : pas y prendre goût, virer sadique.

Hou que non !

Le dosage, c’est la force des nations.

 

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Michel Audiard :morceaux choisis...  (MORCEAUX CHOISIS) posté le lundi 08 décembre 2008 16:31

Le Pacha (1968) film de Georges Lautner

 

-A quoi tu penses ?

-Je pense que le jour où on mettra les cons sur orbite, t'as pas fini de tourner.

 

Les tontons flingueurs (1963) film de Georges Lautner

 

- Écoute, on t'connaît pas, mais laisse nous t'dire que tu t'prépares des nuits blanches... des migraines... des "nervous breakdown", comme on dit de nos jours.

 

- Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît.

 

Le Cave se Rebiffe (1961) film de Gilles Grangier

 

-Le Bon Dieu aurait pu te faire honnête, tu as de la chance il t'a épargné.


Retour de manivelle (1957) film de Denys de la Patellière

 

- Quand tu dis "midi", elle à faim. Quand tu dis "j'ai soif", elle a la gorge sèche. Il suffira que tu dises "j'ai chaud", pour qu'elle retire sa chemise.

 

Les Barbouzes (1964) film de Georges Lautner

 

- La vérité n'est jamais amusante à dire, sans cela tout le monde la dirait.

 

Le Guignolo (1976) film de Georges Lautner

 

- Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur ?

- Non...

- Un voleur de temps en temps ça se repose.

 

Des Pissenlits par la Racine (1963) film de Georges Lautner

 

- D'habitude avec les nanas, je dépasse jamais le diabolo-menthe ou le jus de fruit. Mais avec vous, le champagne s'impose ! Et millésimé!

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SAN-ANTONIO "extrait choisi"  (MORCEAUX CHOISIS) posté le mercredi 03 décembre 2008 22:38

La mère et la fille, belles et brunes, chacune dans son genre.

Regards de braise, taille souple, profil grec, cheveux mousseux sur les tempes et séparés par une raie que je vais qualifier de médiane sans que ça fasse un pli.

Habillées de noir, l’une et l’autre, comme des dames de l’île de Sein.

Avec des seins comme des îles.

Et des lèvres brillantes comme l’huile de ricin.

Et des culs si perfectionnés que tu voudrais t’y faire naturaliser sicilien !

Et des jambes que c’est dommage qu’elles portent des jupes si longues tellement on les devine bien complètement parfaites de bas en haut.

Et des bouches qui te font penser à des colliers à zob.

Et des dents si blanches que tu comprends la fraicheur consécutive de leur haleine.

Et des oreilles que n’importe quel connard à petit tirage d’écrivaillon prétendrait finement ourlées, parfaitement ma chère.

Et aussi des épaules douces et rondes que leurs bras s’y accrochent à la perfection.

Et des nuques pour le baiser.

Et puis putain d’Adèle, des ventres plats, fermes et souples à la fois, pour te servir d’oreiller avant et après l’amour.

Et puis encore, des mains de madones kif-kif sur les tableaux de fra machin et de Michel-Ange.

La mère et la fille, superbement identiques, se donnant la réplique du miroir à dix huit ans d’intervalle.

Bellissimales, les deux.

A croquer, que dis-je, à bouffer !

Et comme il faut espère.

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Citations en tous genre...suite...  (MORCEAUX CHOISIS) posté le samedi 18 octobre 2008 16:23

Jérôme Touzalin

 

"on ne se marie pas pour avoir une femme à soi tout seul, on se marie pour être celui qui couche avec elle plus souvent que les autres! ".

 

 

Marcel Achard

 

"l'humour, c'est de savoir que tout, absolument tout, est drôle; dès l'instant que c'est aux autres que cela arrive. "

 

 

Guy Bedos

 

"la bourse je m'en fous, j'ai choisi la vie. "

 

 

Henri Duvernois

 

"tout pourrait être mieux, mais tout pourrait être plus mal. donc tout est bien. "

 

 

Alexandre Dumas père

 

"en général, on ne demande de conseils que pour ne pas les suivre ou, si on les a suivis, reprocher à quelqu'un de les avoir donnés."

 

 

Edgar Allan Poe

 

"quand un fou paraît tout à fait raisonnable, il est grandement temps, croyez-moi, de lui mettre la camisole. "

 

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Citations en tous genre...  (MORCEAUX CHOISIS) posté le dimanche 03 août 2008 19:33

 

Les citations de Professeur Choron

 

«C’est terrible d’allonger la vie en prolongeant seulement la vieillesse.»

 «La nuit, tous les ivrognes sont gris.»

 «La soif du coeur ne s'apaise pas avec une seule bière.»

 «Au jugement dernier, on te demandera : "Quels sont tes actes ?" et non : "Qu'est-ce que tu bois ?"»

«Nous sommes six milliards de bipèdes à tenir miraculeusement debout sur de fragiles petits pieds, en équilibre sur une boule de magma en fusion. Un véritable numéro de cirque !»

«Celui qui écoute aux portes la prend souvent en pleine gueule.»

Les citations de Coluche

 

«Plus on est de fous, moins il y a de riz.»

«Je suis capable du meilleur et du pire. Mais, dans le pire, c’est moi le meilleur.»

«Dans les manifs, rien ne sert de partir à point, il faut courir.»

 

Mesdames, un conseil. Si vous cherchez un homme beau, riche et intelligent... prenez-en trois !

 

La franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit.

 

A la télé ils disent tous les jours : "Y a trois millions de personnes qui veulent du travail."
C'est pas
vrai : de l'argent leur suffirait

 

Les citations de François Cavanna

 

«Notre civilisation : une jolie fille, pomponnée et maquillée, assise sur un tas de merde.» 

 

«Heureux les croyants, mais je préfère mon angoisse et ses yeux grands ouverts.»

 

«Ne fais pas à autrui ce que tu voudrais faire à sa femme.»

 

«Même les plus cons ont leur jour de gloire : leur anniversaire.»

 

Le seul tourment qu'on ne puisse pas oublier en se livrant à la boisson, c'est l'envie de pisser.

 

Plus je regarde les hommes et plus j'aime les femmes.

 

Les citations de Pierre Desproges

 

«Les aspirations des pauvres ne sont pas très éloignées des réalités des riches.»

 

«La femme est souvent pour l’homme un agréable compagnon de jeux.»


«Le voisin est un animal nuisible assez proche de l'homme.»

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